


A l’occasion du festival, votre médiathèque vous propose une mise en évidence de films et d’albums.
Si, en Francophonie, le terme Queer rassemble plutôt la mouvance homo-punk, le Festival Drag Attack, organisé par le collectif du même nom, tente une programmation diversifiée, basée sur l’humour et un certain décalage.
Le but premier est d’intéresser tout le monde, pas seulement le public homo ou punk, à une culture presque inconnue par ici, souvent même du public gay, pour qui cela reste à la limite de l’undergound.
La joyeuse petite bande du collectif mélange homos, hétéros, queers, comédiens, travestis, vidéographes, metteur en scène, chorégraphes, danseurs, musiciens, illustrateurs, graphistes, fans du kitsch, du cabaret, du bon et mauvais goût, des arts de la scène en général.
Ce festival c’est l’occasion de susciter la rencontre et le dialogue entre les communautés par une approche artistique. Cet évènement reste unique en Belgique de par la diversité du programme : Exposition collective, théâtre, concerts, conférence-spectacle, Dj et Vj, projection de films, performances, espaces infos et prévention.
DRAG-ATTACK ce sont deux jours d’idées FOLLES, un évènement strictement réservé à TOUT LE MONDE !!!
C’est beau comme une crêche. C’est Noël avec trois mois d’avance. C’est mieux qu’Intervilles avec Guy Lux, Simone et les vachettes. C’est même mieux qu’un ménage à trois avec la veuve Mao et Liza Minnelli.
Le mouvement queer
Queer est, à la base, un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », souvent utilisé comme insulte envers des individus gays, lesbiennes, transsexuels et travestis.
Par ironie et provocation, il fut récupéré et revendiqué par des militants et intellectuels gays, transsexuels, bisexuels, travestis et transgenres à partir des années 1980, selon le même phénomène d’appropriation du stigmate que lors de la création du mot négritude.
En France, si le terme queer est notamment connu du fait de séries télévisées présentant les gays comme des gens branchés, il n’en reste pas moins qu’il sert avant tout de point de ralliement pour ceux qui – hétérosexuels compris – ne se reconnaissent pas dans l’hétérocentrisme de la société, et cherchent à redéfinir les questions de genres.
Depuis les années 2000, les mots allosexuel, altersexuel et transpédégouine constituent des tentatives de traduction en français.
Ce film pourrait etre décrit comme un autoportrait psychédélique de Jonathan Caouette 31 ans, qui dès l’age de 11 ans, décide de filmer la chronique chaotique de son enfance dans une famille texane. Il tente d’exorciser ses traumatismes via son journal filmé. Il y dépeint la dureté de son existence, sa relation fusionelle avec sa mère, sa passion pour le cinéma underground, la comédie musicale et la culture gay…(d’apres Isabelle Regner: le monde).
Les New york dolls, se sont rencontrés dans l’école de stylisme qu’ils fréquentaient. Ils créaient leurs vetements eux-memes. D’apres la légende, Jimi Hendrix leurs doit certains de ses costumes de scène.
Ils furent parmi les premiers à travestir le rock, le 1er album sort en 1973 soit en pleine émulation de la scène rock.
Paillettes et rock’n'roll au rdv.
Un clown blanc interprétant des oeuvres classiques dans des formats pop. Un must des années 80!
Traiter de la guerre en Irlande, de relations humaines et d’hermaphrodisme, est le defis, relevé haut la main par ce film, six fois nominés aux oscars.
Le film ultime du plus grand des mauvais réalisateurs, Edward D. Wood jr, est aussi le dernier film de Bela Lugosi, décédé pendant le tournage.
La série Z est un art.
L’étonnante histoire du meilleur des réalisateurs de navets, contée par Tim Burton.
Toujours dans le dommaine de la série Z, le titre, a lui seul résume le film, qui mérite d’etre souligné rien que pour sa BO (sexadelic dance party est une experience musicale étonnante faite d’arrangements ahurissants, un cubisme musical qui concourt à faire de ce disque l’une des plus dignes illustrations des acidités du début des années 70. texte indiqué sur le boitier du film)
Un classique parmi les classiques. Une salle de cinéma londonnienne lui est entièrement consacrée depuis 25 ans.
The rocky horror picture show est un opera rock qui rend hommage aux films d’horreur, à la science fiction, catégorie B et à l’érostisme.
Avec Tim Curry et Meatloaf.
Le cadet d’une famille nombreuse, dans les années 60/70, affirme sa marginalité.
Social, émouvant et très drole, rhythmé par la musique de David Bowie,
époque Ziggy stardust.
Unique, à la Médiathèque, ce DVD est le seul, révélant ce qu’étaient les shows du Alice Cooper band, dans les années 70.
Véritable piece de théatre, avec décor et mise en scène, ce concert, interpreté un avant la sortie du “Rocky horror picture show” est peuplé de démons, d’hommes araignées, de fantomes et autres créatures nées dans les cauchemars d’Alice.
Le plus grand succés de l’enfant terrible du cinéma espagnol,Pedro Almodovar.
Avec Victoria Abril.
Et bien plus encore, dans la mise en valeur autour du festival Drag attack.
Programme
vendredi 09 octobre
20h30 JOYEUX BORDEL : une piece de théâtre adaptée des textes de P. Louys
22h30 TRICITY VOGUE (Royaum Uni) : concert de jazz coquin, lounge
00h00 DJ BON GOUT (Bruxelles) : l’univers du queer
samedi 10 octobre
17h30 FILMS QUEERS ET KITSCHS
19H00 AAAARGH ! “Grand peur et misère des scream queens au cinéma” conference de Mlle Deluxe
21h30 MADAME H (Paris) : morceaux choisis
2300 BEEDESH HOTEL TROUBADOURS : concert electro-kitsch, bending
00h00 NAD MIKA (Allemagne) : concert trashqueen-electro-punk
1h00 KOZAK FFFLM : LA vedette
dimanche 11 octobre
GAY & LESBIAN TEA DANCE organisé par “Alliage”, animations et vidéos par le collectif Drag Attack
(au Palais des congrès dés 17h)